Machine à battre

Définition et enjeux

Rapports adressés à M. le Préfet de Seine-et-Marne par la commission départementale (1863)

“ Nous avons rencontré dans plusieurs fermes l'application pratique de ce mécanisme qui avait attiré notre attention à l'exposition.
Un grand nombre des machines à battre exposées à Battersea présentaient comme annexe un appareil destiné à enlever la paille au sortir de la batteuse et à l'élever au moyen d'un plan incliné à une certaine distance, où elle s'accumule en meule. Parmi ces machines qui reçoivent leur mouvement au moyen d'une poulie de renvoi de la machine à battre elle-même, nous avons remarqué celle de Clayton, exposée sous le no 1372 et cotée 2,500 francs.
”
Source : Gallica

A. Damey,  Le Conducteur de machines à battre à manège ou à vapeur… (1862)

“ Par suite, nouveau et bien plus grand mécontentement des cultivateurs. Pénétré de ces inconvénients, j'ai imaginé un moyen que voici : Je me sers d'une machine à battre en bout nettoyante, munie d'un cylindre-batteur (de mon système breveté) , afin de ne pas briser le grain par l'action du battage.
La paille sortant du cylindre-batteur est mélangée et chiffonnée; puis, après avoir été secouée par la machine, elle se
présente à l'action d'un appareil ou cylindre muni de lames qui la brisent plus ou moins menu.
”
Source : Gallica

Revue générale illustrée des trois expositions de Paris… (1860)

“ Ce qui a retardé l'emploi général des machines à battre, c'est la quantité énorme des petites exploitations qui existent en France, et qui, vu le peu de grains qu'elles récoltent ne peuvent utiliser fructueusement un appareil de ce genre.
On a proposé alors d'établir une machine à battre par commune, comme on a une pompe à incendie par mairie, c'est alors que, comme le cultivateur ne pouvait aller chercher la batteuse avec sa paille sur ses épaules, on a créé la machine à battre locomobile, qui va chercher l'ouvrage là où il se trouve.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature