Maurice Leblanc,
Les Dents du tigre
“ Si Florence devait mourir, s’il était trop tard pour l’arracher à l’ennemi, en ce cas autant rester en prison. Arsène Lupin au bagne jusqu’à la fin de ses jours, n’était-ce pas le dénouement qui convenait à l’existence manquée d’un homme qui n’avait même pas su se faire aimer de la seule femme qu’il eût réellement aimée ? Crise passagère. En contraste trop violent avec le caractère de don Luis, elle se termina subitement, et par un état de confiance absolue où il n’entrait plus la plus petite part d’inquiétude ou de doute. Le soleil s’était levé. ”

