Résumé

Portrait de Maurice Leblanc Maurice Leblanc Victor, de la Brigade mondaine

« M. Marcos Avisto ? n’est-ce pas ?
— Lui-même... Arsène Lupin, sans doute ?
— Oui, Arsène Lupin... sous le nom d’Antoine Bressacq. Permettez-moi aussi de me présenter comme un ami de la princesse Basileïef. »
Victor l’avait reconnu sur-le-champ : c’était bien l’homme qu’il avait aperçu un soir, à l’hôtel Cambridge, avec l’Anglais Beamish. Ce qui le frappa tout de suite, c’est la dureté, mais aussi la franchise des yeux gris foncé, couleur d’ardoise. Cette dureté, un sourire affable la corrigeait, et plus encore le désir manifeste de plaire.
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Portrait de Maurice Leblanc Maurice Leblanc Victor, de la Brigade mondaine

De ses deux mains, Victor saisit la tête de la jeune femme, et scanda, impérieusement :
« Ne me regardez pas... Ne m’interrogez pas de vos yeux avides... Ce n’est pas moi qu’il faut regarder... C’est lui... c’est l’homme que vous aimez, ou plutôt dont vous aimez la légende, la bravoure indomptable, les ressources toujours renouvelées. Mais regardez-le donc, au lieu de vous détourner de lui ! Regardez-le, et avouez qu’il vous a déçue. Vous attendiez mieux que cela, n’est-ce pas ? Un Lupin, ça vous a tout de même une autre allure ! »
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Portrait de Maurice Leblanc Maurice Leblanc Victor, de la Brigade mondaine

Le lundi, dans le compartiment du train de six heures qui la ramène de Paris, la dame Chassain s’est assise près du père Lescot. D’habitude, épouse en instance de divorce, elle s’abstient de parler à son amant quand elle n’est pas avec sa mère. Ce lundi-là, elle a volé, par un mouvement involontaire, l’enveloppe jaune. Tout bas, sans en avoir l’air, elle l’avertit qu’elle a un dépôt à lui confier, et, peu à peu, elle lui glisse l’enveloppe qu’elle aura eu le temps peut-être de rouler et de ficeler. Ce geste, le baron d’Autrey, qui est dans la voiture, le surprend.
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