Résumé

Jules Girardin Le Journal de la jeunesse

Et l’on vit sa figure souriante, effarée, et sa ceinture de cuir dans les régions supérieures de la ville, d’où l’on aperçoit la vallée de la Louette toute parsemée de saules et de peupliers, la prairie qui d’en haut semble une immense pelouse, et les coteaux plantés de bois et de vignes ; on les vit dans les régions inférieures où les rues s’engouffrent brusquement sous des voûtes et sous des porches humides ; on les vit sur le pont ; on les vit au faubourg ; on les revit enfin rue du Heaume, dans les bureaux de la maison Defert et Cie.
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Jules Girardin Le Journal de la jeunesse

Sur la première feuille, il écrivit une phrase, une seule. Cette phrase, il la répéta sur une seconde feuille, puis sur une troisième, et enfin sur une douzaine au moins. On aurait dit un écolier paresseux, condamné par un professeur sévère à copier indéfiniment une leçon qu’il n’a pas sue. La comparaison cependant aurait péché par un point : car plus l’écolier avance dans sa tâche, plus il devient grognon, et plus M. Defert répétait sa phrase, plus son sourire de satisfaction s’épanouissait entre ses épais favoris.
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