Jules Girardin, Le Journal de la jeunesse
“ Et l’on vit sa figure souriante, effarée, et sa ceinture de cuir dans les régions supérieures de la ville, d’où l’on aperçoit la vallée de la Louette toute parsemée de saules et de peupliers, la prairie qui d’en haut semble une immense pelouse, et les coteaux plantés de bois et de vignes ; on les vit dans les régions inférieures où les rues s’engouffrent brusquement sous des voûtes et sous des porches humides ; on les vit sur le pont ; on les vit au faubourg ; on les revit enfin rue du Heaume, dans les bureaux de la maison Defert et Cie. ”
