Résumé

Anonyme - Léon Blum ? (IV. Essais critiques d’Eckermann…

La passion a presque disparu de la littérature contemporaine, et Hervieu pense qu’elle subsiste pourtant avec toute sa fureur, qu’elle se manifeste non seulement dans la vie intime, mais même dans les rapports sociaux. C’est pourquoi il a écrit l’Armature où il a montré que l’avidité, l’amour de l’argent agissent sur la vie extérieure, sur les relations des êtres entre eux, tout comme l’amour sur leur vie intérieure. On peut dire, je crois, que, selon lui, l’amour est l’armature des individus et l’argent, l’armature de la société.
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Anonyme - Léon Blum ? (IV. Essais critiques d’Eckermann…

Il est faux de prétendre que ce soit là un procédé peu classique. Les plus parfaits de nos prosateurs classiques, La Bruyère par exemple, en ont usé continuellement ; le travail d’intelligence que la phrase exige, pourvu, bien entendu, qu’il ne soit pas excessif, profite toujours à la pensée. Et le lecteur garde encore un peu de reconnaissance à l’écrivain pour ce facile plaisir d’une difficulté vaincue. Les jugements d’Hervieu, ses métaphores sont quelquefois malaisés à bien saisir ; il y faut du temps ; mais au moins l’impression est vive ; elle est nécessaire et elle persiste.
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Anonyme - Léon Blum ? (IV. Essais critiques d’Eckermann…

Une division n’est utile que quand elle résulte d’un principe ou qu’elle conduit à un principe. Il n’y a, entre vos trois développements, aucun lien nécessaire. Vous voyez bien mon grand reproche ; vous avez eu le tort de partir du détail et de vous y tenir. Vous n’avez pas eu d’idée générale, d’idée directrice qui donnât une unité, une suite logique à vos développements de détail, et qui vous permit d’arriver à une conclusion d’ensemble.
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