Mathilde Alanic,
Les souliers trop courts
“ Pauvre mère ! la misère où ils se débattent tous deux lui fait tant de peine pour son garçon, tandis que lui se désole pour elle !... Ils mettent le plus grand soin à se dissimuler leurs privations, à se tromper pieusement l’un l’autre ; et c’est une si grande tristesse pour la mère de soupçonner quel martyre endure son enfant avec ces abominables souliers que Georges, l’ayant surprise qui se détournait pour pleurer, s’efforce vaillamment de lui dissimuler son malaise. ”
