P Picard, Sur les propriétés du nerf laryngé supérieur… (1880)
“ L'animal ne plaint ni ne s'agite ; sa respiration se suspend, des mouvements incessants et violents de déglutition se produisent; et le nombre des battements de l'artère crurale diminue de plus nettement. (Faible diminution de pression constatée avec un simple manomètre à mercure.) Je laisse alors reposer l'animal et compte le pouls qui donne 110 pulsations à la minute, j'excite le nerf. Ce nombre, pendant l'excitation, s'abaisse à 28. Je sectionne le pneumo-gastrique ; le ralentissement du pouls se produit encore pendant l'excitation du laryngé, ainsi que les mouvements de déglutition. ”
