Nadar,
Simple lettre d'un petit de sixième à l'élève de seconde Cavaignac…
(1868)
“ Et papa ajouta même qu'on devrait vous remercier, au lieu de vous dire un tas de mots méprisants. Elevé de cette façon-là et ne pouvant voir que ce qu'on lui montre, le petit Napoléon a pu s'imaginer jusqu'ici que tous les hommes étaient nés à quatre pattes pour marcher sous lui, et vous lui avez fait éprouver qu'il y a encore un homme et même un enfant qui sait se tenir debout. ”
