Résumé

Pierre Plancher Réflexions sur la lettre adressée au rédacteur du Moniteur par M. le comte de Montholon… (1822)

Le comte Bertrand, le comte Montholon.
Je dois d'abord faire remarquer l'extrême différence de ces deux lettres : la seconde, signée du comte Bertrand et du comte Montholon, est positive ; tout ce qui a paru sur l'empereur Napoléon est démenti sans exception et d'une manière absolue.
Dans la lettre signée par le comte Montholon seul, au contraire, rien n'est positif, rien n'est absolu : Le testament de Napoléon est inexact; il est empli d' erreurs. Il faut nécessairement en conclure qu'on y trouve des faits positifs.
Source : Gallica

Pierre Plancher Réflexions sur la lettre adressée au rédacteur du Moniteur par M. le comte de Montholon… (1822)

Il suffit à un imprimeur, honnête homme, qu'on les lui représente revêtus d'un certain caractère d'authenticité , pour qu'il les accueille, surtout quand ils ont déjà subi l'épreuve de la critique de la part des journalistes anglais.
J'ose soumettre ces réflexions aux comtes Bertrand et Montholon eux-mêmes, et me flatter qu'ils daigneront les apprécier. Il leur appartient mieux qu'à qui que ce soit, de mettre fin aux incertitudes et d'éclairer les esprits avides de connaître les dernières pages de l'histoire de Napoléon.
Source : Gallica

Pierre Plancher Réflexions sur la lettre adressée au rédacteur du Moniteur par M. le comte de Montholon… (1822)

NAPOLÉON CONSIDÉRÉ COMME GÉNÉRAL, PREMIER CONSUL, EMPEREUR , PRISONNIER A L'ILE D'ELBE ET A SAINTE-HÉLÈNE, ou VIE IMPARTIALE DE CE GRAND CAPITAINE , dont les dernières livraisons n'ont point encore paru; ouvrage rédigé d'après les matériaux les plus authentiques, et qui doit être à l'abri des désaveux de MM. les comtes Bertrand et Montholon.
Tous leslibraires ne sont pas des fabricateurs d'écrits supposés.
Source : Gallica

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