P.-J. Stahl,
Le petit diable
(1868)
“ Les larmes, quand ce ne sont pas des larmes de colère, mais des larmes qui viennent du cœur, les larmes ont du bon. Tout en pleurant, M. Michel réfléchit. Il a fini par se dire qu'il a eu bien tort, qu'il a véritablement été par trop méchant, et que si personne ne peut plus le supporter, c'est bien sa faute. Ah! si son papa, si sa maman pouvaient l'entendre, comme il leur demanderait pardon, et au monsieur aussi, et à sa bonne qu'il a fait saigner, le méchant! et même à Minet qu'il a réveillé en sursaut, et surtout au bon Dieu à qui sa mauvaise conduite a du faire aussi beaucoup de peine. ”
