Résumé

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Mon petit frère, ou Une visite à la nourrice (1878)

Le dimanche est enfin arrivé, on est en wagon ; mais Blanchette est très-remuante, et sa maman lui fait signe qu'elle ne respecte peut-être pas assez les os des jambes du monsieur qui est assis en face d'elle.
Quand on ne connaît pas les personnes, il n'est pas convenable de les déranger à tout instant.
i
Le monsieur est parti ; il a fini son voyage, il est bien heureux lui ! A chaque station nouvelle, Blanche voudrait descendre. Elle dit à sa maman que bien sûr c'est là, qu'il faut se dépêcher, que son petit frère, prévenu par sa lettre, doit depuis longtemps déjà l'attendre pour jouer.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Mon petit frère, ou Une visite à la nourrice (1878)

La mère nourrice sert une soupière d'où s'échappe une odeur de soupe au lait qui réjouit beaucoup Blanchette.
Le petit frère est assis sur les genoux de sa maman, il a l'air très-content de voir la soupe arriver. Blanche apprend qu'il est très-gourmand, M. Albert; il mangerait de tout comme un homme, si on le laissait faire.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Mon petit frère, ou Une visite à la nourrice (1878)

La nourrice va traire la vache pour faire une bouillie à M. Albert et pouvoir donner une tasse de lait chaud à sa sœur. Ils feront leur dînette ensemble. Blanche est très-soigneuse, elle relève sa jupe pour ne pas la salir dans le fumier.
XIV
Tout à coup, au grand effroi de Mlle Blanche, un laboureur entre dans la cour ramenant sa charrue; elle est attelée d'un âne et d'un cheval. Devant cette invasion, Mlle Blanche se livre à une fuite précipitée; elle est séparée de sa maman et elle n'aime pas ça. Quand il y a du danger, il faut que les mamans soient là.
Source : Gallica

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