P.-J. Stahl,
Mon petit frère, ou Une visite à la nourrice
(1878)
“ Le dimanche est enfin arrivé, on est en wagon ; mais Blanchette est très-remuante, et sa maman lui fait signe qu'elle ne respecte peut-être pas assez les os des jambes du monsieur qui est assis en face d'elle. Quand on ne connaît pas les personnes, il n'est pas convenable de les déranger à tout instant. i Le monsieur est parti ; il a fini son voyage, il est bien heureux lui ! A chaque station nouvelle, Blanche voudrait descendre. Elle dit à sa maman que bien sûr c'est là, qu'il faut se dépêcher, que son petit frère, prévenu par sa lettre, doit depuis longtemps déjà l'attendre pour jouer. ”
