Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl

Résumé

Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Post-face

CES SIX CENTS DESSINS DE GAVARNI constituent ainsi au Diable à Paris nouveau un trésor d’illustrations d’une inappréciable richesse.
Si chaque peuple avait eu dans le passé l’équivalent d’un Gavarni, un observateur assez doué pour laisser, comme ce grand esprit l’a fait, son siècle, représenté dans son caractère le plus intime et le plus philosophique, en une galerie, en un musée pareil à celui que nous offrons aujourd’hui au public français, de combien de clartés cette histoire au crayon n’illuminerait-elle pas la vie des siècles passés et des nations disparues !
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Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Post-face

Il faut que chacun apporte à cette création mystérieuse qui sa pierre, qui son monument. Il faut que tout entre dans la composition de cette œuvre, que toutes les formes y soient représentées, que le crayon y dise ce que la plume ne peut peindre, que la plume y décrive ce qui laisse le crayon impuissant. Types, personnages, portraits, tableaux de genre, pris à la vie intime aussi bien qu’à la vie publique, dans la rue et dans la maison ; vues matérielles du Paris ancien et du Paris moderne ; voilà la part du crayon.
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Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Post-face

Notre livre démontre, à la grande surprise des gens qui croient tout nouveau, que si l’apparence de Paris semble mobile, il n’y a évidemment rien de moins mobile au fond que ses mœurs, et qu’à bien peu de choses près, nous sommes aujourd’hui, messieurs et mesdames, ce qu’étaient autrefois nos grands-pères et nos grand’mères.
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