Résumé

Jules Rostaing La poupée A B C D, par Mme J.-J. Lambert (1860)

A ce moment, Charmante tenait, à deux mains, la brioche tendue vers le ramoneur.
Et la brioche passa des mains de la poupée dans celles du ramoneur,
Cela semblait signifier : « Donnonsla à ce petit malheureux. »
— Oui, oui, s'écria Cécile. Maman m'a dit bien des fois : « Qui donne aux pauvres, donne à Dieu. » Elle ajoutait : « La charité est le plus doux des plaisirs. »Et la friandise passa des mains de la poupée dans celles du ramoneur.
Source : Gallica

Jules Rostaing La poupée A B C D, par Mme J.-J. Lambert (1860)

Je serais bien contente de la mener à la promenade.
- Écoute, répondit Cécile : tu as été complaisante en m'aidant à faire ses robes; je te prête Charmante pour toute une journée.
— Ah! que tu es gentille: je vois bien que papa a raison de dire qu'on doit se rendre service les uns aux autres.
Quand la poupée fut partie, Cécile se dit : « Je suis bien aise d'avoir fait plaisir à mon amie ; mais il est certain qu'en l'absence de Charmante, je vais m'ennuyer. »
On eût dit que Minette avait entendu
cette réflexion.
Source : Gallica

Jules Rostaing La poupée A B C D, par Mme J.-J. Lambert (1860)

Vainement, un cousin de Cécile, avait-il essayé d'apprendre quelques < pas de danse à notre poupée.
Et Cécile disait à sa grande sœur : - J'ai cependant fait tout ce que j'a i pu pour qu'elle soit instruite. Est-ce que ma mère va me la reprendre ?
— Non, car ce n'est qu'un joujou ; mais il t'a, je crois, appris le moyen de devenir une bonne petite fille.
- Oh ! il est bien simple : c'est de faire bienattention à ce que nous disent nos bons parents. Mais que vais-je faire de Charmante, maintenant?
Source : Gallica

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