G. de Pomaret, Les diables à quatre (1892)
“ Quant à Jean, les grands coups l'attirent et, pour le plaisir de croquer une boule ennemie, il lâche à tous moments les coups sérieux. — Tu triches, Jean, tu triches! s'écrie soudain Riri indignée. — Moi? c'est faux! — Oui, regarde ta boule. — C'est faux! te dis-je. Pourquoi ne pas me traiter de voleur tout de suite? - Je l'ai vu. - Jamais! L'émotion est à son comble. Rouges comme des coqs, les yeux pleins de colère, ils crient tous à la fois. Les chefs lancent leurs maillets dans l'arène. Tout semble perdu !. Mais Lili et Nanie, plus calmes, entrent en explications. ”
