Résumé

Un fripon de jeune chien (1936)

“ Je suis heureuse que vous l'ayez ramassé.
— Il y a si longtemps que je désirais un petit chien ! — confessa Paulette.
— Eh bien, — dit Madame Foley — comme tu as risqué ta vie pour le sauver, si ta Mère le permet, je te le donne. Je suis sûre qu'il sera très heureux et gâté.
— Vous êtes bien aimable, Madame, — dit la Maman. — Paulette sera très heureuse de votre cadeau. N'est-ce pas, ma chérie?
— Oh, si contente, petite Mère ! — dit Paulette avec élan.
Truffe grandit à vue d'œil, et il apprit à se bien conduire à la maison. Mais
pendant longtemps encore il continua ses méfaits.
”
Source : Gallica

Un fripon de jeune chien (1936)

“ Maman chérie, il ne coûterait rien ! — supplia Paulette. — Babette en a un très joli et elle m'a promis de m'en procurer un pareil pour rien.
— Il ne s'agit pas de cela; — répondit doucement Maman — mais les petits chiens sont difficiles à élever.... ils en font de toutes les couleurs, déchirent et rongent tout ; sans compter qu'il faut payer un impôt. Et puis Moustache ne
peut souffrir les chiens : ce serait une guerre continuelle. Qu'en dit Papa?
— Je dis, — répondit Papa — que c'est Maman qui doit décider.
”
Source : Gallica

Un fripon de jeune chien (1936)

“ En attendant, tout le monde s'était attaché à Truffe, bien qu'il continuât ses méfaits. Madame Marie lui avait donné des chiffons pour jouer et mordiller à son aise, et quand elle avait à faire, elle fixait sa laisse au pied de la table. Monsieur Roger et les enfants lui faisaient faire des promenades, et, comme personne ne se présentait pour le réclamer, ils se persuadaient de plus en plus que son ancien maître n'y tenait pas et qu'il resterait ainsi le favori de la maisonnée.
Les enfants s'étaient aperçus qu'à l'école Thomas les évitait.
— Pourquoi est-il comme ça ? — disait Pierrot.
”
Source : Gallica

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