Résumé

Jean Geoffroy La Grammaire de Pierrot

Je suis, tu es, il est tout cela c’est le verbe être. — Être content, être gentil, être mignon.
Papa Pierrot vient d’ouvrir son secrétaire. Il dit : « J’ai de l’argent. — Oui, tu as beaucoup d’argent, papa Pierrot. — Oh ! comme il a de l’argent ! »
J’ai, tu as, il a, c’est le verbe avoir, avoir de l’argent.
Quand vous dites : « Je suis sage, tu es complaisant, Lili est gourmande, nous sommes heureux, vous êtes méchants, papa et maman sont bons », vous conjuguez le verbe être : Je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils sont.
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Jean Geoffroy La Grammaire de Pierrot

Saurez-vous, maintenant, faire la différence entre le nom commun et le nom propre ?
Pierrot le sait très bien, maintenant.
NOMS COMMUNS. — NOMS PROPRES.
Des Noms qu’il ne faut pas employer
l’un pour l’autre.
Pierrot revient un soir de l’école, en compagnie de Pierrette.
On est en hiver, les arbres n’ont plus une seule feuille. La lune a ouvert tout grand son œil gauche, et, d’un air de bonne humeur, regarde courir le frère et la sœur.
Trois vieux corbeaux sont perchés sur une branche et entonnent une chanson sur leur passage.
Ils s’imaginent avoir les plus belles voix du monde.
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Jean Geoffroy La Grammaire de Pierrot

Il nous prend pour des corbeaux.
— Coassements ou croassements, déclare Pierrot, c’est toujours une vilaine musique !
— Belle ou laide, les grenouilles aussi bien que nous nous faisons de la musique que le bon Dieu nous a apprise, dit le plus vieux des trois vieux corbeaux, ce qui prouve que les bêtes savent profiter des leçons qu’on leur donne.
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