Pauvre Pierrot (1884)
“ Hommage inutile : l'idole ne s'humanise point, le naïf amoureux meurt à la peine, et l'adorée ne daigne sourire que lorsqu'un horrible fossoyeur lui offre un louis reluisant et clair, précisément gagné à enterrer Pierrot. Qui ne l'aimerait quand, chimérique et irrité, l'épée au poing, en gentilhomme, il livre combat a un gros bourdon bourdonnant qui lui dispute le coeur d'une rose ? Ici encore Pierrot est vaincu : à la fin le bourdon le transperce de son dard aigu comme un épieu d'acier. ”
