Résumé

Édouard Carbault Le Trio féminin, par Édouard Carbault… (1861)

Son coeur, tout à l'amour, ne battait que pour lui. Mais le temps a marché ; pâle et vieille aujourd'hui, Son front plus soucieux de jour en jour se ride... O temps, vous qui fuyez comme l'oiseau rapide Qui sautille et s'envole au seul bruit de nos pas, La femme qui craint Dieu ne vous regrette pas ! Il est pour elle encor des jours de joie immense : Où l'âge mûr finit, la paix du coeur commence. Plus d'un tourment s'efface en un calme profond, Comme dans l'air tranquille un nuage se fond.
Source : Gallica

Édouard Carbault Le Trio féminin, par Édouard Carbault… (1861)

L'étoile qui se lève Au bord de l'horizon, Le zéphir qui soulève La rose du buisson. A travers la prairie C'est un fil de Marie Qui flotte gracieux ; C'est un rayon des cieux, La fleur que l'on envie, L'aurore d'un beau jour, Au matin de la vie Un doux rêve d'amour ; C'est un divin mystère Aux bardes révélé, ;
Un instant sur la terre C'est un ange exilé.
Source : Gallica

Édouard Carbault Le Trio féminin, par Édouard Carbault… (1861)

Au front portant pour diadème Le pur bandeau de la candeur, Plus belle qu'une belle fleur, Le monde l'admire et Dieu l'aime. L'homme, par l'étude absorbé, Qu'un bruit léger trouble et dérange, La revoyant, revoit son ange. Divin rayon des cieux tombé, Son doux regard inspire, enflamme, Lui donnant l'esprit, la bonté, La grâce et surtout la beauté : Dieu pour régner créa la femme !
Source : Gallica

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