Édouard Carbault, Le Trio féminin, par Édouard Carbault… (1861)
“ Son coeur, tout à l'amour, ne battait que pour lui. Mais le temps a marché ; pâle et vieille aujourd'hui, Son front plus soucieux de jour en jour se ride... O temps, vous qui fuyez comme l'oiseau rapide Qui sautille et s'envole au seul bruit de nos pas, La femme qui craint Dieu ne vous regrette pas ! Il est pour elle encor des jours de joie immense : Où l'âge mûr finit, la paix du coeur commence. Plus d'un tourment s'efface en un calme profond, Comme dans l'air tranquille un nuage se fond. ”
