Résumé

Émile Coquatrix Les joies de Corneille ; L'enquête… (1870)

Corneille était heureux ; car pour lui dans le ciel Venait de se lever cette Lune de Miel Dont le rayon lacté, calmeur de la souffrance, Nous apporte ici bas l'amour et l'espérance.
Tout est riant, splendide et rose à l'horizon, On ne respire alors que joie en la maison, Le parfum du bonheur doucement vous enivre, Beaux jours, charmantes nuits; comme il fait bon de vivre Et comme du présent gardant le souvenir On laisse aller son âme aux rêves d'avenir !
Source : Gallica

Émile Coquatrix Les joies de Corneille ; L'enquête… (1870)

Ayant dès son enfance eu de pieux exemples, Corneille aima toujours Dieu, le Christ et ses temples ; Et n'afficha jamais, modeste en ses dehors, Les grands airs fanfarons de ces beaux esprits forts Qui ne croyant à rien, se roulent dans ce monde Ainsi que des pourceaux en une fange immonde, Et pensent, mirmidons, gagner de la hauteur, Montés sur leurs défis jetés au Créateur.
Source : Gallica

Émile Coquatrix Les joies de Corneille ; L'enquête… (1870)

Rouen est dans le deuil, Roubaix est consterné ; — Qu'importe! — Manchester rayonne illuminé.
IV.
Soyez marqués au front du fer rouge du blâme.
Modère toi, mon cœur, et calme toi, mon âme, Mais comment vivent-ils aujourd'hui, sans remords !
Comptez donc nos blessés, — combien déjà sont morts! —
Et jugez de votre œuvre aux effets qu'elle donne !
Oui, nous sommes perdus, si Dieu nous abandonne Et ne dessille pas enfin les yeux de tous.
En avant, Dieu le veut, en avant, croisons-nous! Qu'à de plus grands efforts le désespoir nous pousse !
Source : Gallica

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