Résumé

Antoine Metgé Colonie de l'Aude dans l'Afrique française… (1856)

Si l'on imagine une ligne parallèle à la nier, qui divise Alger en deux parties, on a deux villes bien distinctes, ayant chacune son cachet particulier. L'une mauresque et l'autre européenne, Celle d'en haut représente l'Orient et celle d'en bas l'Occident, L'une est la civilisation qui commence, l'autre la barbarie qui s'éteint L'une s'allonge, se déroule comme un serpeut, le long de la mer qu'elle semble défier, l'autre est fatalement perchée sur son roc comme un nid d'aigle.
Source : Gallica

Antoine Metgé Colonie de l'Aude dans l'Afrique française… (1856)

En vérité, on a peine à concevoir quêtantes ces merveilles de la civilisation soient dues à une si petite cause, un coup d'évantail!. C'est que la dernière heure d'Alger avait sonné et qu'il ne fallait qu'une faible étincelle; pour déterminer l'explosion de tant de haine et de vengeances amassées dans le coeur de la France.
AUX premières lueurs du jour, la ville s'éveille et le lavabo général commence. Tous les arabes se lavent, se purifient aux lavoirs publics. Les rues s'emplissent d'une population laborieuse qui s'empresse d'aller vaquer à ses affaires.
Source : Gallica

Antoine Metgé Colonie de l'Aude dans l'Afrique française… (1856)

Presque toutes les habitations des maures ou des israélites, présentent sur la rue une échoppe dans laquelle on distingue à peine un homme immobile comme une statue; C'est tour à tour un marchand de nouveautés, de comestibles ; un barbier, un savetier, un épicier, un bijoutier etc. Chaque jour, la transformation s'opère; chaque jour, le marteau de la civilisation abat les vieilles fondations ; encore quelques années, et il ne restera plus rien de l'ancienne Alger qu'un vague souvenir. Déjà le plan inférieur présente le tableau de Paris
Source : Gallica

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