Jean Baptiste Flandin

Résumé

Jean Baptiste Flandin Régence d'Alger. Peut-on la coloniser… (1833)

Et que l'on ne croie pas, d'après certaines assertions, que pour compléter notre conquête il y a peu de chose à ajouter aux sacrifices que nous faisons déjà.
La force de notre armée d'Afrique pour l'occupation des places d'Alger, Bonne et Oran, telle qu'elle a lieu aujourd'hui, c'est-à-dire sur un territoire très resserré, est de plus de dix-sept mille hommes, pour lesquels on dépense au-delà de dix-neuf millions, dont sept et demi appartiennent aux charges de l'état de guerre (I) .
Source : Gallica

Jean Baptiste Flandin Régence d'Alger. Peut-on la coloniser… (1833)

Or, ce contrat, n'existe pas pour des agens incessamment révocables; et cependant lui seul, fortifié du sentiment de la propriété, peut produire ces résultats bienfaisans, sans lesquels il pourrait bien y avoir, en Afrique, sous la direction gouvernementale, réunion plus ou moins nombreuse, pour un temps plus ou moins long, de cultivateurs, de colons ; culture plus ou moins générale, mieux ou moins bien dirigée, mais pas de colonisation, pas de civilisation des indigènes.
Source : Gallica

Jean Baptiste Flandin Régence d'Alger. Peut-on la coloniser… (1833)

La force brutale est là seule que le gouvernement emploie, et qu'il puisse employer pour soumettre les peuplades africaines.
Or cette force peut vaincre; mais vaincre ce n'est pas soumettre ; et tant qu'un peuple barbare, nombreux et guerrier n'est pas soumis, il faut s'attendre à devoir le combattre tous les jours; il faut le vaincre sans cesse.
Source : Gallica

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