Résumé

Alfred Franque Première lettre à M. Desjobert… (1837)

La question d'Alger, si sirnple au fond, s'est pourtant compliquée de fatalités si étranges, de malheurs si imprévus, de fautes si graves, de méfiances si sottes, de terreurs si vaines et, en un mot, de si basses et si criminelles passions, que l'on doit s'estimer heureux de trouver là-dessus une opinion toute faite et nettement formulée par un homme aussi honorable qu'éclairé.
Source : Gallica

Alfred Franque Première lettre à M. Desjobert… (1837)

Neufchâtel n'est point la France, et peut-être même que les honorables électeurs dont les suffrages vous ont porté à la Chambre ne partagent point tous vos opinions sur la question d'Alger. Quoi qu'il en soit; si la Chambre des députés est la fidèle expression du corps électoral, il est évident que le corps électoral veut à la fois et la conservation et le développement de notre colonie d'Afrique, puisque la Chambre, depuis six ans, a toujours voté l'un et l'autre.
Source : Gallica

Alfred Franque Première lettre à M. Desjobert… (1837)

Tous les hommes éminens par le caractère ou par le talent qui ont vu l'Afrique ou ne l'ont point vue, les Mounier, les Mortemart, les Caraman, les Mérilhou, les Thiers, les Guizot, les Soult, etc.; tous les hommes qui comprennent l'intérêt du pays dans un sens large et élevé, qui sentent et aiment les grandes choses, sont favorables à Alger et à la colonisation, et se rallieront au même système.
Source : Gallica

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