Résumé

Joseph Loubon Alger en 1876, par Joseph Loubon… (1837)

Dès lors tous les soins pourraient être portés sur la civilisation. Les Maures, les Arabes, les Rabanes, ne manquent pas d'intelligence, leur esprit cultivé par l'éducation porterait les mêmes fruits que celui des autres hommes ; peut-être même verrait-on plus tard des individus d'un talent supérieur s'élever parmi eux. Une terre restée en friche long-temps, donne les plus grands produits quand elle est livrée à la culture. Chassons donc cette pensée que les anciens habitans des côtes septentrionales d'Afrique ne puissent pas être civilisés.
Source : Gallica

Joseph Loubon Alger en 1876, par Joseph Loubon… (1837)

Notre mouvement commercial est devenu vingt fois plus considérable qu'il n'était en 1836 ; sans mentionner les avantages immenses que retire la France de la colonisation d'Alger, par l'accroissement de son industrie et l'écoulement du produit de ses manufactures , les recettes de la douane lui offrent, à elles seules aujourd'hui, un ample dédommagement des sacrifices faits dans le temps. La prospérité de la colonie est toujours ascendante, et nous reconnaissons chaque jour davantage, les bienfaits de la civilisation.
Source : Gallica

Joseph Loubon Alger en 1876, par Joseph Loubon… (1837)

Il fut facile alors de reconnaître que, pour un état, la thésaurisation n'est rien ; que la seule dont il puisse recueillir les fruits, c'est une sage cumulation d'établissemens utiles et de tous les élémens de prospérité. Il fut alors hautement constaté que ces élémens heureux sont la vraie, la seule base de cet esprit national, de cet amour du pays, dont la puissance est supérieure à tous les trésors, à toutes les forteresses. Celles qui protégaient Alger, tombèrent sous les efforts de la valeur française. Alger fut soumis
Source : Gallica

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