Ferdinand Goldschmidt, Revue littéraire - 15 décembre 1856
“ Il représentait admirablement bien toutes les extravagances du vieux parti anti-français, sa petitesse d’esprit, son orgueil tranchant, son patriotisme sec, inintelligent et égoïste. Le patriotisme de ce parti était un composé d’ignorance et d’orgueil, d’envie et d’impuissance. Une haine aveugle et violente pour la France était le fond de ce sentiment soi-disant patriotique. Rempli de souvenirs confus de la domination de Napoléon et des guerres de délivrance, il tentait de lutter contre la nature des choses, contre le génie de la civilisation. ”
