Émile Coquatrix, Marengo : au profit des pauvres (1875)
“ La fête se prépare, elle aura bien tôt lieu, Prends donc vite ta lyre et songe à Boieldieu ! LE POÈTE. Laissons, Muse, laissons la lyre à la jeunesse, Elle a le feu sacré, du rêve elle a l'ivresse Et peut, bien mieux que moi, pour aider son essor, A la strophe de l'ode attacher l'aile d'or. J'aime, c'est vrai, Rouen avec idolâtrie. Parlons donc, si tu veux, de ma ville chérie, Mais sans enfler la voix et d'un ton familier Comme on cause, entre amis, le soir, à son foyer. Rouen depuis Rollon jusqu'au jour où nous sommes Parmi tous ses enfants compte assez de grands hommes. ”
