Léopold Curez, Fontainebleau, 16 avril 1846 : au roi (1846)
“ Que vers le but jamais le Tout-Puissant ne guide La sacrilège main du sujet régicide ; Qu'il brise tout-à-coup l'instrument criminel Qu'un monstre ose tourner vers le cœur paternel, Et, qu'en veillant sur vous, SIRE, la Providence Ne saurait se lasser de protéger la France! Ah! lorsque l'assassin s'élançait éperdu, Marie et d'Orléans, Roi, vous ont défendu, Afin que la patrie, échappée aux orages, N'eût pas à déplorer le plus grand des veuvages, En voyant, aux beaux jours de sa prospérité, Le Roi sitôt partir pour l'immortalité ! ”
