Résumé

Edmond Ory Discours prononcés à Nancy, le mardi 27 juin 1871… (1871)

De là, une croissance morale continue une vie intérieure intense, une obéissance sans réserve à la loi du devoir, une foi religieuse de cœur et d'esprit qui le distinguaient entre tous. Nous retrouvions en lui le type de ce qu'il y a de meilleur, de plus saint, de plus pur dans la jeunesse. Que de fois, en le voyant tenir d'une main si ferme le gouvernail à travers les écueils de l'âge critique, nous avons ressenti cette impression si heureusement exprimée par Vauvenargues : « Les premiers jours du printemps ont moins de grâce que la vertu naissante d'un jeune homme. »
Source : Gallica

Edmond Ory Discours prononcés à Nancy, le mardi 27 juin 1871… (1871)

Puisse l'unanimité des regrets que votre mort excite apporter quelque adoucissement à la douleur de votre famille et l'aider à supporter cette terrible séparation. Sans doute, le cœur se serre et se brise en voyant revenir ainsi, couché dans un cercueil, celui que
nous quittions il y a dix mois à peine plein de vie et d'espérances ! Mais la foi vient tempérer l'amertume des larmes que la nature fait répandre.
Source : Gallica

Edmond Ory Discours prononcés à Nancy, le mardi 27 juin 1871… (1871)

Son intelligence lucide, compréhensive, pénétrante, se fortifiait et s'enrichissait tous les jours, pendant que son cœur se nourrissait de toutes les saintes affections du fils, du frère, de l'ami, du chrétien. Sa piété si tendre pour ses parents, sa sollicitude presque paternelle pour son frère et sa sœur, son affection si vive et si fidèle pour ses amis semblaient s'accroître avec le temps.
Source : Gallica

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