Jean-Léopold Courcelle-Seneuil

Résumé

Jean-Léopold Courcelle-Seneuil Les massacres du Liban : ode (1860)

Ses yeux sont fixés sur la France, Dont l'élan toujours généreux Aux faibles donne l'assistance, Et sait abaisser l'orgueilleux.
Soudain l'on voit voguer sur l'onde Ses vaisseaux portant ses soldats ; Peuples, déjà la foudre gronde, Dieu lui-même guide leurs pas.
Adieu, soldats, on sait votre vaillance ; On sait aussi qu'un but d'humanité Seul fait flotter le drapeau de la France, En quelque lieu qu'il soit porté.
Source : Gallica

Jean-Léopold Courcelle-Seneuil Les massacres du Liban : ode (1860)

Et de l'autre, armé du poignard, Il brûle; il tue enfant et femme, Riche, pauvre, jeune, vieillard.
Le prêtre, pendant la prière, Près de l'autel, reçoit la mort ; Et, dans le couvent solitaire, Saintes sœurs, quel fut votre sort!.
Le meurtre, l'affront, le pillage, Partout la dévastation ; Rien ne manqua. C'est le naufrage De la civilisation. ,
Pauvre jeune fille candide, En vain tes cris, en vain tes pleurs, Qui, de ton ravisseur sordide Ne font qu'irriter les fureurs.
Source : Gallica

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