Jean-Léopold Courcelle-Seneuil, Épître à M. X. en réponse à sa lettre au sujet des massacres du Liban (1861)
“ La Poésie, enlin, c'est, avec l'harmonie, Notre âme qui s'envole à la science unie; De notre être pensant c'est l'esprit épuré, Et, dans ce même esprit, le principe éthéré; Un cœur que fait bondir la plus mince influence, Le pouvoir sensitif dans une intelligence. Pour dire avec succès dans la langue des dieux, Le poète a besoin d'accents mélodieux; Ardent à concevoir, il faut que son langage Frappe au cœur du savant, de l'artiste et du sage. ”
