Jean-Léopold Courcelle-Seneuil, Les massacres du Liban (1860)
“ Le soleil, jetant la lumière Sur tant d'horreurs, épouvanté, Dès le milieu de sa carrière, S'est voilé de l'obscurité. L'Europe, anxieuse, inquiète, Entend sortir du sein des flots Que lui ramène la tempête, Des gémissements, des sanglots. ”
