Reinhold Dezeimeris,
Chemin de fer de Libourne à Langon…
(1882)
“ Loin de là, il est de nature à rompre des relations très anciennes et à détourner de leur écoulement naturel les produits de la contrée qu'il traverse pour les déverser soit à Libourne, soit à Langon, tandis que, par des habitudes séculaires, ils se groupaient à Cadillac, pour de là être dirigés par la voie fluviale sur le marché de Bordeaux. Ce n'est pas seulement une partie importante de notre ancien trafic avec la Bénauge que nous ferait perdre ce tracé, mais aussi, et cela est plus grave, une partie des approvisionnements que notre population tire de cette fertile contrée. ”
