Résumé

Réflexions sur les devoirs des Electeurs municipaux… (1846)

Nous ne vous interpellons pas, MM. les électeurs, comme communistes, comme fourriéristes, comme républicains , comme légitimistes ; nous ne voulons vous faire arborer d'autre drapeau que celui de l'humanité et de la justice ; vos opinions, vos sentiments politiques et religieux sont des propriétés morales et sacrées que nous respectons, mais nous désirons que vos idées soient uniformes dans l'amour de la patrie et du bien public, parce que c'est de l'heureuse harmonie dans le bien-être social que dépend le bonheur particulier et la sécurité de tous les citoyens.
Source : Gallica

Réflexions sur les devoirs des Electeurs municipaux… (1846)

Cherchez une ville en France de trois mille âmes qui n'ait pas d'hôpital : il n'y a probablement que la nôtre ; et vos conseillers ont le courage d'employer le denier de la veuve et de l'orphelin à des monuments onéreux , d'arracher au cultivateur le prix de sa peine et de sa sueur, de demander à l'ouvrier une partie de ce pain si laborieusement gagné qu'une famille affamée attend avec anxiété, et cela pour augmenter les revenus de la ville qui pèsent sur les malheureux et pour construire une superfluité.
Source : Gallica

Réflexions sur les devoirs des Electeurs municipaux… (1846)

Qui de vous ignore qu'il y a dans le conseil un parti qui menace les principes de notre administration , qui affaiblit l'autorité du premier magistrat dont la bonté et la justice sont une garantie de son amour pour le bien public, mais dont le manque d'énergie est un aliment au progrès de ce pouvoir occulte qui le mine et cherche à le détruire.
Source : Gallica

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