Marie d’Agoult,
X. LES SUPPLIANTES. — Au général Cavaignac…
“ Aujourd’hui, suppliantes invisibles, cachant à tous les yeux leur dénuement et leur angoisse, des épouses, des mères, des sœurs qui n’osent arriver jusqu’à vous, sentent retomber sur leur cœur en effroi leur prière découragée... Entendez-les, exaucez-les ! Au nom d’un Dieu qui connut l’exil, au nom de la patrie sauvée, ne repoussez pas de son sein les Suppliantes ! ”
