Émile Fourcault de Pavant, Horace Vernet (1863)
“ Frappé-par un coup si cruel, Vernet chercha quelque consolation dans un redoublement de travail ; déjà son génie si fécond avait trouvé un aliment qui devait l'occuper jusqu'à la fin de sa carrière ; une pensée auguste, heureuse entre toutes, il faut bien l'avouer, avait résolu d'affecter le Palais de Versailles à la plus noble destination. ”
