Résumé

Margueritte Réflexions de quelques Négocians de la rue Saint-Denis sur la Liste Civile… (1831)

«Sire, donnez une fête» ; et cette fête ranima le commerce et l'industrie. C'est qu'en pareil cas, la dépense faite par le roi, en provoque d'autres chez chaque particulier, le numéraire circule, les denrées se consomment, et ce mouvement rend de la vie à la fortune de l'Etat.
Et ne croyez pas que ce luxe ne soit utile qu'à certaines classes de la Société. Tout se tient dans un État. L'ouvrier que le luxe enrichit paye
plus cher les objets nécessaires, à la vie.
Source : Gallica

Margueritte Réflexions de quelques Négocians de la rue Saint-Denis sur la Liste Civile… (1831)

Ce courage fut aussi du désintéressement, car la population de Paris tout entière abandonna pour la défense, de ses libertés, tout ce qui fait la sécurité des propriétés et du commerce ; elle jeta tout dans le combat. Ces services-là sont récens, ils ont donné à la France cette royauté de juillet que toute la nation a saluée avec enthousiasme. Ils sont le gage assuré qu'on ne séduira pas, qu'on n'enchaînera pas le patriotisme des Parisiens en dépensant parmi eux les millions de la liste civile.
Source : Gallica

Margueritte Réflexions de quelques Négocians de la rue Saint-Denis sur la Liste Civile… (1831)

Les règles de fer du budget refusent-elles une récompense à un serviteur de la patrie qui n'a pas le temps voulu par la loi; un homme de lettres, un savant, un artiste ont-ils besoin d'être encouragés, soutenus dans leurs travaux; ou bien un incendie, une inondation, la grêle aurontelles, causé un désastre que le trésor public n'a pas le droit de secourir ; la liste civile survient et tend une main protectrice ou secourable aux vieux services, aux arts et au malheur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature