Résumé

Isidore Lœb À M. Joseph Derenbourg, membre de l'Institut… (1891)

Entre des mains comme celles de M. Derenbourg, l'érudition est une création.
Un des grands services que notre illustre ami a rendus à la science juive, c'est d'avoir tiré de la poussière des bibliothèques une quantité d'oeuvres du plus haut mérite qui n'étaient connue que de nom. Notre époque a accompli à cet égard une véritable œuvre de résurrection. Nos plus grands savants du moyen âge ont laissé des manuscrits qui, depuis des siècles, dorment dans l'ombre. Ceux-là surtout qui, se pliant aux nécessités de leur temps, ont écrit en arabe, étaient devenus comme étrangers au judaïsme.
Source : Gallica

Isidore Lœb À M. Joseph Derenbourg, membre de l'Institut… (1891)

A un Age où d'autres cherchent le repos, M. Joseph Derenbourg poursuit ses études avec un entrain et une activité absolument étonnantes. Il a trouvé un charme qui lui conserve la jeunesse et lui permet d'être entreprenant comme on l'est à vingt ans. La publication des ouvrages arabes de Saadia, qu'il vient de commencer avec le concours d'un grand nombre de savants, heureux de se grouper autour de lui, est une œuvre colossale par laquelle il couronnera dignement sa belle carrière.
Source : Gallica

Isidore Lœb À M. Joseph Derenbourg, membre de l'Institut… (1891)

C'est un devoir de piété filiale, en même temps que de science, qu'il lui a été donné ainsi d'accomplir à la grande satisfaction de tous ceux qui savent que c'est la science qui a fait la gloire du judaïsme dans le passé et qui sera encore sa force dans l'avenir.
Parmi tous les écrivains du moyen âge qui doivent à M. Derenbourg d'être mieux connus et mieux appréciés, il en est un qu'il a toujours entouré d'une prédilection particulière et qui la mérite bien.
Source : Gallica

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