P.-J. Stahl,
La poupée de Mademoiselle Lili
(1886)
“ Mais Mademoiselle Lili est une personne raisonnable, elle entend que sa fille soit raisonnable aussi ; elle s'est décidée, ce matin, à lui faire un grand sermon. Une petite maman, qui ne saurait pas gronder, ne viendrait jamais à bout de bien élever ses enfants. Mademoiselle Lili a donc essayé de faire comprendre à Mademoiselle Jacqueline que «quand on veut être aimé, il faut commencer par être aimable. Sans doute les poupées ont le droit d'avoir la tête dure, puisqu'elles l'ont en porcelaine; mais cela ne doit pas les empêcher d'avoir du cœur. » ”
