P.-J. Stahl,
Mademoiselle Lili à la campagne…
(1867)
“ Mais la pauvre Lili avait plus envie de pleurer que de regarder le gros poisson. Elle pensait à sa robe mouillée, à son papa, à sa chère maman ; elle pensait au trou de la haie, au papillon trompeur, à son petit bouquet perdu, à sa désobéissance, à sa main déchirée qui lui cuisait beaucoup, et surtout au médecin qu'elle ne connaissait pas, qui allait venir pour la panser, et dont elle avait bien peur. Les médecins font toujours un peu de mal avant de guérir: qu'est-ce que ce médecin-là allait faire à son bobo ? ”
