Ferdinand de Gramont

Ferdinand de Gramont

Résumé

Portrait de Ferdinand de Gramont Ferdinand de Gramont L'arithmétique de Mademoiselle Lili… (1867)

Décidément Toto ne s'était pas trompé sur sa vocation. Dans tout ce qu'il voit, tout ce qu'il entend, il cherche des sujets de calcul et il en trouve. Ainsi il a entendu dire à sa tante qu'il mange à peu près une demi-livre ou 250 grammes de pain par jour, et il a calculé que sur ce pied-là, en 5 ans, il a déjà consommé 456 kilogrammes et 250 grammes de pain. C'est effrayant. « Juge alors, lui dit Lili, de ce qu'il t'en faudra pour toute ta vie quand tu seras plus grand et que tu mangeras davantage. Et puis il n'y a pas que le pain, il y a la viande et tout le reste. »
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand de Gramont Ferdinand de Gramont L'arithmétique de Mademoiselle Lili… (1867)

Il paraît, dit un jour Lili à Tolo, que tous les hommes, dans tous les pays du monde, ont dix doigts comme nous et comme tous ceux que nous connaissons. Et comme dans tous les pays aussi on compte par dizaines, il paraîtrait que tous les hommes ont commencé, comme toi, à apprendre le calcul sur leurs doigts. — C'est évident, dit Toto, il n'y avait pas d'autre manière.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand de Gramont Ferdinand de Gramont L'arithmétique de Mademoiselle Lili… (1867)

J'aurais alors de grands magasins ; chaque magasin contiendrait les noix de dix vaisseaux : cent millions. Et puis je ferais marché avec des villes pour les fournir de noix ; je mettrais pour chaque ville dix magasins : mille millions de noix, ce qu'on appelle un BILLION. Hein ! s'il y avpit seulement cinq villes, je serais joliment riche après leur avoir envoyé cinq billions de noix! — Oui, dit Toto, il faudrait pourtant en garder pour nous. — Sans doute, répond Lili, tu as bien vu qu'il restait, en dehors des dizaines, 6 noix, 3 boîtes, 5 paniers.
Source : Gallica

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