Paul Franchet, Revue Musicale de Lyon 1904-02-17…
“ En son milieu un chant mineur d’une puissante et douloureuse envolée est lancé avec véhémence par le violon, puis par la basse. Ce quatrième mouvement et ce final produisent irrésistiblement une énorme impression. Cette septième sonate est assurément de toutes la plus profondément émouvante, la plus dramatique. Elle marque le début de la deuxième manière de Beethoven. Elle est parcourue d’un bout à l’autre par un souffle puissant, comme du reste la plupart des œuvres du Maître écrites dans la tonalité d’ut mineur. ”
