Paul Franchet, Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…
“ L’adagio molto expressivo en ré majeur est la perle de cette sonate. Un la harmonique d’une pureté idéale se fait entendre. C’est le violon qui chante une mélodie d’une réelle noblesse et d’une grande élévation. Elle acquiert sur la deuxième corde un timbre plus pénétrant et plus expressif. Le piano redit ce chant. Puis dans une courte période en si mineur le violon touche l’âme par ses accents de supplication. Une période en ré majeur du piano est d’allure fière ”
