Paul Franchet, Revue Musicale de Lyon 1904-01-26…
“ Un autre chant de violon débute en ut majeur, module en la bémol, puis en ré bémol, etc..., un murmure en triples croches du piano l’accompagne. Ce simple chant produit une émotion profonde. Il remue les fibres les plus intimes de notre cœur au point de faire couler les larmes. Cet adagio est une page sublime. La musique pure, à l’aide de deux seuls instruments, atteint à une prodigieuse puissance d’expression. Le rondo allegro molto d’un rythme carré est gai et plein d’entrain. Un trait de piano en sol bémol puis en si bémol mineur séduit par sa délicatesse et sa légèreté. ”
