Edmond Locard,
Revue Musicale de Lyon 1904-02-03…
“ Wagner s’y est fait une loi d’éviter le développement mélodique, à un point tel, que les arcanes du Crépuscule resteront éternellement closes aux profanes. Cet enchevêtrement, jamais inextricable, mais constamment ardu, de thèmes généralement à peine esquissés, exige une attention profonde, soutenue, un effort incessant de compréhension. On ne saurait mieux comparer cet effort qu’à la tension d’esprit d’un homme entendant un long discours dans une langue qui ne lui serait pas absolument familière. ”
