Paul Franchet, Revue Musicale de Lyon 1904-02-24…
“ La douleur sous le coup de laquelle Beethoven écrivait la septième sonate avait torturé mais non terrassé son tempérament d’une énergie surhumaine. La souffrance loin d’abattre les natures d’élite ne fait que les tremper plus solidement. Beethoven, grâce à la toute-puissance de sa volonté ne tarda pas à maîtriser son profond désespoir. Dès que furent cicatrisées les blessures de son âme, il se reprit comme un convalescent, à mieux apprécier les bienfaits de l’existence, à trouver plus belle la nature qu’il aimait tant, et il écrivait la huitième sonate. ”
