Résumé

Paul Franchet Revue Musicale de Lyon 1904-02-03…

Le scherzo est le premier morceau de ce genre introduit par Beethoven dans ses sonates de piano et violon. Dans les deux premières reprises le violon répète comme un écho les notes vivement détachées du piano. Le trio est d’une verve étourdissante. La vitesse des traits en croches est vertigineuse. Tout ce scherzo est éblouissant, étincelant.
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Paul Franchet Revue Musicale de Lyon 1904-02-03…

Il paraît donc légitime de conclure que dans les œuvres contemporaines de ces lettres, notamment les deux sonates étudiées et la célèbre sonate en ut dièze mineur pour piano (œuvre 27) , dédiée à Giuletta Guicciardi, Beethoven s’est proposé d’exprimer ceux de ses sentiments qu’il jugeait les mots impuissants à rendre. Le Maître immortel a su traduire dans le divin langage de son génie, les nuances les plus subtiles, les aspirations les plus sublimes de son pur amour, aussi bien que les plus intimes et les plus déchirants tourments de son âme.
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Ce contraste d’un piano succédant brusquement au forte terminal d’un crescendo, c’est la signature de Beethoven.
Ces deux périodes ne constituent que la moitié de la seconde phrase. Huit autres mesures la complètent. Le violon et la main droite dialoguent en s’interrompant. Le violon prend vivement le premier la parole. Le piano avant que son partenaire ait achevé, lui renvoie la réplique.
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