Paul Franchet, Revue Musicale de Lyon 1904-03-09…
“ Dans tout ce presto, Beethoven s’efforce avec une énergie obstinée dans la première phrase et certains développements, avec une éloquence calme et persuasive dans la deuxième phrase, avec un souffle ardent et grandiose dans la troisième phrase, de nous inculquer ce sentiment le plus pur et le plus élevé de tous, qui a nom l’enthousiasme. « L’enthousiasme, dit Madame de Staël, dans son livre de l’Allemagne, c’est l’amour du beau, l’élévation de l’âme, la jouissance du dévouement réunis dans un même sentiment qui a de la grandeur et du calme. » ”
