Victor de Seilhac, Les Bâtards de rois. Le Mal de Saxe… (1864)
“ Le comte Maurice était auprès du général qui avait voulu l'envoyer à l'école et ne manqua à aucune des attaques qui se firent pendant ce siége. M. de Stoterogen le suivait dans les postes les plus périlleux avec un dévouement sans exemple: il reçut une blessure à la tête. L'audace du fils d'Auguste étonnait les plus braves. « Il n'y a qu'un homme ne connaissant pas le danger, disait le duc de Marlborough en parlant du comte de Saxe, qui puisse faire ce qu'il fait. » Un moment le jeune Maurice espéra, avec les généraux alliés, que la campagne ne serait pas terminée sans une action décisive. ”
