Résumé

Histoire du duc de Villars,... (1851)

Si ces affreuses exécutions font frémir l'humanité , on ne peut s'empêcher d'eslimer le courage tranquille du chef qui combine les marches, embrasse d'un coup d'œil toute l'étendue de l'action, brave l'ennemi, le retient par son audace, juge du moment de la retraite et la fait avec une fierté imposante. C'est dans ces exercices que le marquis de Villars acquit les connaissances nécessaires à un général qui commande toujours mieux quand il a pratiqué lui-même.
Source : Gallica

Histoire du duc de Villars,... (1851)

Au milieu du chagrin qu'il éprouvait d'être réduit à une marche lente, qui lui faisait perdre un temps précieux, il eut la consolation d'apprendre que l'électeur de Bavière avait pris Nenbourg sur le Danube. C'était au moment où il passait à Nenbourg sur le Rhin. Encouragé par ce succès, il mène son armée au milieu des places ennemies, avec une faible artillerie et des vivres conduits par des sentiers et à travers champs. Le prince de Bade, qui surveillait ses mouvements, se précipita entre Brissach et les montagnes; mais Villars le prévint, et s'empara des passages.
Source : Gallica

Histoire du duc de Villars,... (1851)

De Flandre, le marquis de Villars passa sur la Meuse et ensuite en Alsace, où le maréchal de Créquy soutenait, avec des forces inférieures, tout l'effort des armées de l'empire, commandées par le duc de Lorraine. Les occasions d'agir se présentèrent pour lui plus fréquemment sous ce général, qui, rendu moins agile par la douleur d'une ancienne blessure, avait besoin d'un homme en qui il pût avoir confiance.
Source : Gallica

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