Bataille de Rosbach

Définition et enjeux

Charles Romagny Memento chronologique de l'histoire militaire de la France (1894)

Cette armée échappe ensuite déloyalement au maréchal de Richelieu, successeur de d'Estrées, et recommence les hostilités.
1757. — Bataille de Rosbach (Saxe, entre Weymar et Leipzig) . — Grande et mémorable défaite infligée à l'armée franco-allemande du prince de Saxe-Hildburghausen (50,000 hommes) , par le roi de Prusse Frédéric II. Soubise, en sous-ordre, commandait le contingent français (18,000 hommes seulement) . Au point de vue purement militaire, Rosbach est donc essentiellement une défaite allemande, contrairement à l'opinion très accréditée qui en fait une honteuse déroute française.
Source : Gallica

Neil Campbell Napoléon à l'île d'Elbe : chronique des événements de 1814 et 1815… (1873)

Par quelle fatalité, sous le règne de l'héritier de Napoléon Ier, la France impériale a-t-elle laissé gagner à la Prusse une bataille dont les conséquences sont bien autrement graves que celles de la bataille de Rosbach, quoique ce ne soit pas sur des troupes françaises qu'ait été remportée la victoire de Sadowa ?
peuvent arrêter ni ministres, ni maréchaux, ni personne. Il en est autrement en Angleterre, où la nation se laisse diriger par les partis et le raisonnement. La nomination de lord Wellington à l'ambassade de Paris est une insulte aux sentiments du peuple français.
Source : Gallica

François Barrière Mémoires de Mme Du Hausset : femme de chambre de Madame de Pompadour… (1846)

Jamais le public n'a été plus déchaîné contre madame qu'a.
près la nouvelle de la bataille de Rosbach. C'était tous les jours des lettres anonymes pleines des plus grossières injures, des vers sanglants, des menaces de poison, d'assassinat. Elle fut longtemps plongée dans la plus vive douleur, et ne dormant qu'avec des calmants. La protection qu'elle accordait au prince de Soubise excitait tout le mécontentement, et le lieutenant de police avait bien de la peine à calmer les esprits sur son compte. Le roi prétendait que ce n'était pas sa faute.
Source : Gallica

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