Simone Weil,
La Pesanteur et la Grâce
(1947)
“ Même si une douleur à la poitrine rend la respiration pénible, on respire, on ne peut pas faire autrement. ❖ Associer le rythme de la vie du corps à celui du monde, sentir constamment cette association et sentir aussi l’échange perpétuel de matière par lequel l’être humain baigne dans le monde. Ce que rien ne peut ôter à un être humain tant qu’il vit : comme mouvement où la volonté a prise, respiration ”
